J'aime bien les situations périlleuses alors je vous écris en direct de mon boulot où j'ai tout de même accueilli 11 visiteurs en 4h. Ma journée se compose donc de:
sandwich poulet curry, sms avec ma chère et tendre, feuilleté de livres sur son coulis de pages, observation des gens qui passent dans la rue, le tout rythmé par les cloches qui tintinabulent
toutes les 15 minutes.
j'ai également rongé mes ongles, compté mes cheveux, imaginé le synopsis de mon 248e livre non écrit, dégluti 27 fois, toussé 4 fois ; j'ai regardé aussi des photos du festival de Dour comme on
regarde des souvenirs d'enfance.
Et je me suis dit 16 fois : je suis fatigué. Ca en devient fatigant.
Ca fait 3 jours que je dois faire un résumé de mon week end musical et boueux, mais j'ai sans doute peur de tomber déjà dans la nostalgie. Je suis censé continuer les fils rouges, mais mon style
décousu détricote le tissus de textes que j'avais tissé sur la toile. J'ai eu aussi un regain d'inspiration ces deux derniers matins car je fus par deux fois réveillé par un orage, foudre et
pluie battante m'appelant à commencer ma journée ; mais moi, dans ma torpeur ensommeillée, je fourmillais d'idées pour décrire mon amour de l'orage, mais le confort de la couette m'obligea à
garder pour moi mes émotions oniriques.
Si vous êtes sages je vous en ferai part.
Bon, sérieusement, ce soir je vous écris un texte, même un nul, parce qu'à partir du samedi 21 juillet, je serai à Poudlard pour savourer la fin des aventures de Harry Potter ("Enfin" diront les
3 anti potter du fond). Et bientôt je vous proposerai une présentation d'Harry Potter garantie sans poils spoil.
Sur ce, je vous laisse, un touriste anglais arrive avec des sandalettes en chaussettes et un sac à dos d'ado.